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Tour de France 2008 : l’envol des outsiders

Tour de France 2008 : l’envol des outsiders

Le Tour de France 2008 reste dans les annales comme étant l’édition ayant vu les outsiders de la Grande Boucle s’illustrer, en l’absence des principaux cadors. Le passage du peloton dans les Pyrénées ne fait qu’appuyer ce constat.

Le Tour de France des outsiders et des espoirs

L’édition 2008 du Tour de France a été marquée par un certain nombre d’évènements peu liés aux performances des coureurs sur les routes. Outre le conflit entre l’organisateur ASO et l’UCI et les suspicions de dopage, cette compétition a fait couler beaucoup d’encre. Surtout, cette cuvée a été marquée par la non-participation de quelques favoris du Tour, dont le vainqueur de 2007, Alberto Contador, victime de la non-invitation de son équipe Astana par l’organisation. Parmi les trois coureurs présents sur le podium l’année précédente, seul Cadel Evans prend le départ du Tour 2008 à Brest. L’absence des favoris ne gâche pas pour autant la fête, les outsiders habituels et les jeunes en devenir ayant sauté sur l’occasion pour se démarquer. Et quoi de mieux qu’une étape reine dans les Pyrénées pour s’illustrer sur le Tour de France.

Les coureurs face au défi pyrénéen

Après une première semaine plutôt calme entre Brest et Toulouse, le peloton arrive aux pieds des Pyrénées lors de la 9e étape ralliant Toulouse à Bagnères-de-Bigorre. La première partie du triptyque pyrénéen, longue de 224 km, compte notamment deux difficultés de taille : le col de Peyresourde ainsi que le col d’Aspin. Ce n’est toutefois que le lendemain que le peloton s’attaque aux deux des plus grandes difficultés de cette édition : le mythique col du Tourmalet et l’ascension finale vers Hautacam. Désireux de se distinguer dans cette étape reine, un groupe de coureurs menés par Fabien Cancelarra se détache dès le 10e kilomètre et parvient à creuser un écart de 9 min 30 sur le reste du peloton au pied du Tourmalet, dont l’ascension se fait depuis le versant est, du côté de Sainte-Marie-de-Campan (là même où Eugène Christophe a jadis réparé son vélo durant une course rocambolesque). Rémy Di Gregorio, de La Française des jeux, frappe le plus fort lors de la montée du Tourmalet et franchit le sommet avec plus de 2 minutes d’avance sur ses poursuivants.

Quand le Hautacam brise le peloton

Le coureur français ne peut toutefois affronter seul un fort vent de face, qui lui fait perdre une bonne partie de son avance au pied de l’ascension de Hautacam. Rattrapé par la tête du peloton, il se voit distancé dans la montée finale, ne pouvant s’incruster dans l’échappée menée par Frank Schleck, Leonardo Piepoli et Juan José Cobo. Ces deux derniers placent une attaque fulgurante à 2,5 km de l’arrivée, délaissant leur compagnon d’échappée luxembourgeois. Comme d’habitude, cette étape pyrénéenne a bouleversé le classement général, en faisant perdre à Kim Kirchen son maillot jaune.

Les favoris annoncés comme Andy Schleck et Alejandro Valderde y ont perdu leurs chances de gagner le Tour, en se faisant distancer respectivement de 8 min et de 5 min au classement général. Cette déconvenue leur a fait perdre tout espoir de disputer la victoire finale dans les Alpes à l’Espagnol Carlos Sastre, qui figure parmi le groupe de tête à l’arrivée à Hautacam et qui va réaliser un vrai coup de maître dans l’ascension de l’Alpe d’Huez au cours de la 17e étape. Vainqueur de l’autre étape de montagne phare de cette édition, l’Espagnol s’approprie le maillot jaune par la même occasion, pour ne plus le quitter jusqu’aux Champs Elysées.

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